En Afrique de l’ouest, les travailleurs. Se. S du sexe (TS) vivent dans une zone juridiquement complexe. Si certains pays comme le Togo n’interdisent pas explicitement la prostitution, les lois pénalisent les actes associés tels que le racolage, la tenue de maison closes ou la sollicitation publique. Cette contradiction créée un climat de précarité, d’insécurité et de stigmatisation pour les TS, les exposant à des violences policières, à l’exclusion sociale et à des barrières dans l’accès aux services de santé. Une situation qui préoccupe les responsables de l’Association Femmes Amazone Zen (AFAZ) qui ont échangé avec des acteurs pour trouver des solutions à la pratique de ce métier sans violence en respect des droits humains. Législation ambiguë au TogoAu Togo, la prostitution n’est pas interdite par la loi. Toutefois, les articles du Code pénal qui répriment les actes connexes (le racolage, l’exploitation de maisons closes) rendent la pratique vulnérable à des interprétation arbitraires. Cette situation empêche toute reconnaissance officielle du travail du sexe comme activité professionnelle, et prive les TS de droits fondamentaux tels que la sécurité au travail, l’accès à la justice ou à la protection sociale. Vue de la table officielle Pourquoi dépénaliser et professionnaliser le travail de sexe?La dépénalisation du travail de sexe ne signifie pas l’encouragement de l’exploitation, mais bien la reconnaissance des TS comme détenteur. rice. s de droits. Pour y parvenir, il faut un certains nombre d’actions concrètes pour réglementer le secteur. Des actions qui vont du renforcement des droits humains, à l’amélioration de l’accès aux soins de santé pour réduire les risques liés aux VIH/SIDA et aux IST; la visibilité et la protection des TS en rendant visible leurs réalités. Ce qui permettrait de réduire les violences en vers cette cible par les forces de l’ordre et les clients.Pour les premier responsables de AFAZ, seules des actions concertées et pratiques pourront faire bouger les lignes vis à vis de cette population, classée comme faisant partie des populations vulnérables. En rappel, ce plaidoyer “pour la promotion des droits des travailleur. se. s du sexe en Afrique de l’ouest” se déroule actuellement dans plusieurs pays et est soutenu par l’Initiative Sankofa d’Afrique de l’Ouest (ISDAO). Une organisation qui milite pour la reconnaissance du travail du sexe comme une activité légitime et souhaite qu’on garantisse aux TS des droits fondamentaux tells que la sécurité, la dignité, l’accès à la santé et à la justice. Navigation de l’article Le Togo séduit par l’agrivoltaïque